Un générateur de dialogue écrit une conversation entre des personnages. Ce générateur de dialogue IA écrit des dialogues de scénario, sous forme de texte, et ne produit ni voix ni audio : donnez-lui deux personnages, ce que chacun veut et ce qui se passe, et il écrit deux ou trois versions différentes de l'échange, mises en page comme un scénario. Vous comparez les approches côte à côte et gardez celle qui fonctionne.

Comment créer un dialogue avec le générateur

  1. Décrivez la situation : où sont les personnages, ce qui vient de se passer et ce qui se joue entre eux.
  2. Nommez les deux personnages. Dans le champ « Portrait », dites ce que chacun veut et, si vous le souhaitez, ce qu'il cache. C'est de là que vient le sous-texte.
  3. Choisissez un ton et ce qu'ils disent franchement : tout est dit, un peu de sous-texte, ou surtout du sous-texte.
  4. Écrivez. Comparez les versions, copiez-en une en Fountain, ou utilisez-la dans un nouveau scénario, où elle arrive sous forme de vraies répliques. L'inscription n'est demandée qu'à cette étape.

Ce qui fait un bon dialogue

  • Chaque personnage veut quelque chose de l'autre. Une réplique est une action : convaincre, esquiver, blesser ou l'emporter.
  • Le sous-texte porte le poids. On dit rarement ce qu'on ressent ; on se dispute à propos de la vaisselle.
  • Les voix diffèrent. Le vocabulaire, le rythme et ce qu'un personnage refuse de dire doivent rendre deux personnages impossibles à intervertir. En français, le tutoiement ou le vouvoiement en dit déjà long sur leur relation.
  • C'est court. Une réplique parlée est plus courte qu'une phrase écrite, et les gens se coupent la parole.
  • Pas d'exposition plaquée. Si les deux personnages savent déjà une chose, aucun des deux ne la dirait à voix haute.

Comment se présente un dialogue de scénario

Le nom du personnage est placé au-dessus de la réplique, en capitales ; une courte didascalie entre parenthèses se glisse dessous seulement quand l'intention n'est pas claire, et la réplique elle-même court sur une colonne plus étroite. Le guide du format scénario détaille les marges, celui de la didascalie montre quand une indication de jeu mérite sa place, et le guide (MORE) et (CONT'D) explique ce qui se passe quand une réplique passe à la page suivante.

Des versions, pas une réponse

Chaque génération donne deux ou trois versions qui diffèrent par qui mène l'échange, ce qui est tu et la façon dont il se termine. Lisez-les à voix haute. La meilleure est souvent un mélange : le début d'une version et la fin d'une autre, réécrits dans la voix de vos personnages. Le guide comment écrire un dialogue propose des exercices pour le faire à la main.

Vous voulez une scène entière à partir d'une idée ? Le générateur de scénario IA écrit une courte scène. Pour mettre en page un dialogue que vous avez écrit vous-même, collez-le dans la mise en page de scénario.

Questions fréquentes

Le générateur de dialogue est-il gratuit ?

Oui, il est gratuit et sans inscription. Un quota quotidien par réseau le garde gratuit pour tous, et la page indique combien de générations il vous reste. L'inscription n'est demandée que si vous utilisez une version dans un nouveau scénario.

Fait-il des voix ou de l'audio ?

Non. Il écrit du texte pour un scénario : des noms de personnages, des didascalies et des répliques. Il ne produit ni voix, ni audio, ni vidéo.

Le résultat est-il vraiment au format scénario ?

Oui : noms de personnages, didascalies et répliques. Copiez une version en Fountain, le format texte que la plupart des logiciels de scénario importent, Final Draft compris, ou utilisez-la dans un nouveau scénario Scenaloom, où chaque réplique devient un élément de scénario.

Comment obtenir du sous-texte ?

Choisissez Surtout du sous-texte et, dans le portrait de chaque personnage, dites ce qu'il cache ou refuse d'admettre. Les versions tournent alors autour au lieu de l'expliquer.

Combien de versions, et de quelle longueur ?

Un échange court donne trois versions de six à dix répliques chacune ; une scène plus longue, deux versions d'environ 14 à 22 répliques. Chaque génération se joue entre deux personnages.

Puis-je utiliser mes propres personnages ?

Oui. Donnez à chacun un nom et une ligne sur qui il est et ce qu'il veut. Les versions gardent les deux voix distinctes.

Écrit-il en français, avec tutoiement ou vouvoiement ?

Oui. Les répliques suivent la langue de votre situation, et à défaut celle de la page. Pour le tutoiement ou le vouvoiement, précisez-le dans le portrait, par exemple « la vouvoie depuis vingt ans » : c'est souvent là que se loge le sous-texte.

À qui appartiennent les répliques, et ce que je tape est-il conservé ?

Selon les conditions de Scenaloom, ce que vous créez avec l'outil vous appartient. En France comme dans d'autres pays, le droit d'auteur protège la création d'une personne, et des répliques écrites par une IA peuvent ne pas être protégées à elles seules : réécrivez-les avec votre voix. Ce que vous tapez n'est pas enregistré dans un compte. Scenaloom n'utilise pas vos projets, vos instructions ni les résultats de l'IA pour entraîner ou ajuster des modèles d'IA.